Salaire: 46k/année
Vacances: 5 semaines/année
Congés mobiles: 5 jours/année
Congés maladie: illimité, tant qu’il n’y a pas d’abus.
Avantages sociaux: gym/activité physique: remboursé à moitié par l’employeur, financement d’achat d’ordinateur personnel pendant 3 ans sans intérêt, assurances dentaires, médicales, etc.
Mon horaire: 35h, du lundi au vendredi.
Fonctions: répondre aux questions (entre autres), par téléphone, des conseillers financiers et commis des caisses Desjardins, des entreprises, et des marchands, sur différents sujets. Pas palpitant, mais c’est confortable.
J’ai pu en profiter en masse: voyages à NYC à maintes reprises, voyage à Paris, Ibiza, Barcelone, Mexique, République Dominicaine, 2 fois dans l’Ouest canadien, cotiser à des REER, me meubler en neuf, me payer des week-ends un peu partout au Québec, l’achat d’une voiture, des restos, des pièces de théâtre, etc.
Puis comme c’est ma personnalité, j’ai eu envie, encore une fois, de me mettre en danger.
Retourne à l’école, un domaine inconnu, la santé (DEC en Lettres, travaille pour une institution financière) tombe à 14h/semaine, 1000$ clair/mois de moins dans les poches, pu de voyages, pu de steak Triple A au souper, pu de fin de semaine de luxe en ski, pu de voyage, pu de REER, pu de comptes tout le temps à jour, pu de magasinage de dernière minute juste parce que j’en ai envie. Mes soirées après le travail se résume à étudier, à lire ou à faire des travaux. La fin de semaine je dois me mettre à jour dans mes cours. Ma semaine de vacances/relâche doit servir à étudier. Tout ça pour une profession qui ne paie pas assez alors qu’on est d’une grande aide pour la population, pour travailler une fin de semaine sur 2 ou sur 3, pour travailler soit à Noël, soit au jour de l’an, pour se faire presser le citron sans cesse.
Des soirs comme ce soir, ça m’arrive de me demander pourquoi. Pourquoi j’aime tant me mettre dans des situations stressantes.
I guess que c’est normal et sain de se questionner. J’ai hâte de profiter de la vie à fond, de nouveau!